Approche Rogerienne

Approche Rogerienne

La manière de conduire un entretien dépend de plusieurs facteurs : selon si l’on a une visée diagnostic thérapeutique, l’objectif ne sera pas le même. De plus il diffère de la formation que l’on a, de la demande du patient, du moment, des conditions de l’entretien. L’entretien s’appuie sur des techniques, des outils et attitudes différentes.

Le postulat de départ : il existe chez tout être humain des potentialités qui peuvent être développées au sein d’une relation inter-personnelle : plus qu’une technique, c’est une véritable attitude, une façon d’être et de se comporter dans la relation à l’autre.

Dans cette approche, il y a centration sur l’individu et non pas sur le problème. Ce n’est pas de résoudre tel problème particulier mais de favoriser la maturié du sujet afin de lui permettre d’être son propre acteur de sa résolution pour qu’il puisse réagie seul à l’avenir. On ne doit donc pas résoudre le problème du patient puisque tout individu a des ressources.

Elle met l’accent sur ce qui est vécu, sur les aspects affectifs de la situation et moins sur les aspects intellectuels. L’individu n’est pas incompétent à résoudre faute de savoir mais plutôt parce que dans la situation il existe une satisfaction émotionnelle (si l’individu n’arrive pas à soritr d’une situation même mauvaise, c’est qu’il en tire un certain plaisir).

Autre particularité, on approche le présent mais pas le passé (c’est une approche humaniste). Les émotions se révèlent aussi dans les phénomènes atuels donc pas besoin de revenir dans le passé.

L’individu va apprendre à se comprendre, faire des choix de manière indépendante au sein de l’entretien qui devient une expérience de maturation.

Pour ROGERS, l’approche non directive suppose d’accepter le patient dans sa globalité, dans son discours, tel qu’il est : le patient sera donc à même d’accepter ce qu’il est, le thérapeute soit être considérer comme son mirroir.