Test psycho : Décomposition de la variance par la fluctuation des scores

Test psycho

Selon l’objet du test, des fluctuations peuvent être considérées comme de la variance vraie ou comme de la variance erreur.

Supposons qu’on soit intéressé par la mesure des fluctuations de l’humeur. Dans ce cas, les changements dans les scores de l’importance de la tristesse par exemple. Ces changements sont pertinents au jour le jour dans l’objectif du test.

En revanche, si on suppose qu’on soit intéressé par une mesure plus permanente de la personnalité, dans ce cas, les fluctuations quotidiennes seront attribuables à la variance erreur.

Nous pouvons dire que toute variance introduite par des facteurs autres que la caractéristique mesurée par le test est de la variance erreur.

A. Les facteurs sources d’erreurs

Les différentes fidélités permettent d’évaluer la variance erreur introduite dans les scores par différents facteurs. Un test n’est pas fidèle en soi : la fidélité dépend du contexte d’utilisation.

Il y a 5 catégories de fidélité :

Stabilité : variations temporelles

Équivalence : variations des contenus (formes parallèles).

Consistance interne : variation des contenus (cohérence interne).

Homogénéité : variation des contenus

Inter-cotateur : variations entre les psychologues

Valeur sous réserve de cotation et de passation du test standardisé.

Ces sources d’erreurs s’ajoutent. Elles ne sont pas toujours présentent.

La fidélité dépend de l’échantillon sur lequel elle va être estimée : les caractères de l’échantillon doivent être spécifiés.

Le coefficient de corrélation parfait est r = 1 (Pearson).

Le coefficient de fidélité d’un test n’est jamais parfait.

Les coefficients de test-retest souhaités sont compris entre 0.80 et 0.90. ça signifie que la variance r² = 0.80² = 0.64.

Les variations vraies dues aux scores expliquent 64% de la variance.

La variance erreur = 1 – 0.64  = 0.36.

0.64 de variance commune correspond au coefficient de fidélité test-retest de 0.80.