Test psycho : La validité de construit

La-validité-de-construit

Elle concerne la cohérence du test avec une structure théorique, c’est-à-dire que si on fait un test de vocabulaire et de mathématiques, il faudra que les sujets bons en mathématiques aient de bonnes notes aux items mathématiques et que les sujets bons en vocabulaire aient une note aux items vocabulaire.

Les procédures vont indiquer l’efficacité avec laquelle un test prédit une performance individuelle dans des activités spécifiques. Dans cet objectif, la performance au test est confrontée à un critère externe.

Exemple : Mise au point de la validité d’un test de mécanique, le critère externe serait la performance ultérieure comme machiniste par exemple.

Il faut un lien entre le test et la compétence avérée.

Cette méthode de validation suppose l’existence du critère. Il est considéré comme une mesure directe de la caractéristique étudiée.

1. Validité concurrente (concourante ou concomitante)

2. Validité prédictive

Il y a une distinction entre ces deux types de validité (1985 : “standards de test”).

La mesure du critère s’obtient de deux manières :

– En même temps que les scores au test

– OU après un délai (après les scores au test)

Prédiction” peut être utilisée au sens large en considérant un lien prédictif entre un test et un critère externe.

Dans un sens plus restreint, elle peut traduire une prédiction pour une période ultérieure.

En 1985, on a décidé d’utiliser le sens restreint.

L’information fournie par la validation prédictive est pertinente pour les tests de sélection, la classification du personnel, l’embauche d’un candidat à un poste, l’assignation du personnel à une formation.

Exemple : Dépister des personnes susceptibles de développer des troubles émotifs en situation de stress.

Dans certains cas, l’utilisation de cette validité n’est pas possible car elle est trop longue. On utilise un compromis : un groupe de sujets pour lesquels des données du critère sont disponibles.