Comment tirer les leçons des échecs ?

Personne n’aime échouer. Mais, soyons honnêtes, l’échec fait partie de la vie. Les grands inventeurs ont vécu leur lot d’échecs avant de trouver le succès. Même les meilleurs footballeurs ratent plus de buts qu’ils n’en rentrent. Chaque individu commet des fautes et prend de mauvaises décisions au fil de son parcours vers son objectif. Le secret de la réussite est donc de s’y préparer afin de savoir en tirer les leçons et de s’en faire un nouveau tremplin, pour rebondir. C’est ainsi qu’on transforme ses échecs en réussite. Une des tâches les plus ardues dans la vie consiste à reconnaître et à tirer des leçons de ce qui nous est arrivé. Cela nécessite du courage pour regarder à ce qui nous a fait parfois si mal. L’échec a un potentiel destructeur et un potentiel constructif. C’est vous qui allez déterminer et cultiver un aspect plutôt qu’un autre, selon votre perspective, vos pensées, votre monologue intérieur et votre perception de vous-même. Les études mettent en relief l’aspect constructif de l’échec puisqu’il semble augmenter les chances de succès d’un projet futur grâce aux apprentissages réalisés. Apprendre de ses erreurs. Tirer des leçons de ses échecs. On est tous d’accord pour dire que c’est important, que c’est faire preuve de sagesse. Mais notre culture a un rapport ambigu avec l’erreur. D’un côté on dit que l’erreur est humaine, et d’un autre on se culpabilise et on culpabilise l’autre. C’est probablement à cause de cette attitude ambivalente qu’il est vraiment difficile pour la plupart d’entre nous de revenir sur une erreur, de prendre le temps de l’étudier, et d’accepter d’en tirer des conclusions. Alors, comment faire pour que l’expérience soit moins douloureuse ?

Cultiver son optimisme

Quand on fait face à une erreur ou un échec et à ses impacts sur la psychologie, il peut être particulièrement difficile de voir le bon côté des choses, avoir une vision positive et de garder la conviction que les  choses  peuvent s’améliorer. Il est donc important de cultiver un état général optimiste au quotidien, et ne pas attendre d’avoir  besoin  de l’optimisme pour essayer d’y faire appel. L’optimisme est un état d’esprit, l’une des composantes de l’intelligente émotionnelle. Quand quelque chose de bon lui arrive, la personne optimiste va penser que c’est dû à ses qualités alors que la personne pessimiste va penser que c’est un hasard. A l’inverse, quand quelque chose de mauvais lui arrive, la personne optimiste va penser que c’est un hasard, alors que la personne pessimiste va penser que c’est dû à ses défauts. Fais donc attention à tes pensées, et questionne la conviction que les mauvais événements qui t’arrivent sont dus à ton caractère. Reformule ces pensées de manière plus optimiste. La philosophie de Thomas Edison reposait sur l’expérimentation tout en admettant que : cela ne marchera pas 10.000 fois. Mais en cherchant, à chaque échec, son pourquoi, il finit par trouver la réussite. L’optimisme n‘est pas le trait de caractère de quelques  happy few  c’est un choix. Même si le choix ne garantit pas de résultats positifs immédiats, il est le signe d’une motivation sans faille et d’un caractère fort. 

Réflexion constructive versus destructive

Si la vie vous flanque un bon coup sur la tête, ne vous laissez pas abattre», a-t-il conclu sous un tonnerre d’applaudissements. Certes, tout le monde ne s’appelle pas Steve Jobs. En revanche, nous avons tous des capacités à rebondir que nous ne soupçonnons pas. Dans votre vie privée ou dans votre parcours professionnel, il est important de savoir relativiser vos échecs pour éviter qu’ils n’entament votre capital confiance. Vous éviterez ainsi un terrible cercle vicieux : la peur de se prendre les pieds dans le tapis empêche d’avancer ; du coup, on ne s’expose plus au risque, ce qui annule toute chance de succès. Seuls ceux qui surmontent une épreuve en sachant en tirer les leçons progressent. Voici nos conseils pour transformer un échec en véritable tremplin. La mort des entreprises et des startups est la norme : c’est ce qui arrive dans la majorité des cas (INSEE, 2011). Le véritable échec n’est donc pas tant dans la mort de l’entreprise, mais plutôt dans le fait de rester bloqué sur l’échec et de ne pas tirer d’enseignements de la fin du projet entrepreneurial. Il est important de se poser des questions constructives plutôt que destructives : Les questions constructives permettent de tirer des enseignements, des informations et de la valeur : “Qu’est-ce que j’ai appris de cet échec ?”, “Au-delà de cet échec, qu’est-ce que cette aventure m’a apporté ou quelles compétences j’ai pu développer ?”, “Si la situation devait se reproduire, qu’est-ce que je pourrais changer dans ma façon de faire pour obtenir un meilleur résultat ?” “Comment pourrais-je anticiper ce type de situation à l’avenir ?. Les questions destructives ne font que détruire notre estime, notre moral et notre motivation. En psychologie on parle de ruminations mentales, il s’agit de ressasser des pensées négatives centrées sur le problème sans aspect constructif. C’est comme s’infliger des coups de fouet, la seule différence est que la douleur est mentale et non physique.

Prendre du recul vis-à-vis de l’événement

Quelle est l’utilité de s’arrêter ainsi à réfléchir à où nous en sommes ? Simplement pour éviter les répétitions incessantes qui mènent toujours aux mêmes erreurs et aux mêmes douleurs qui nous usent, nous affectent et empoisonnent immanquablement notre vie. D’ailleurs, il semble que la vie fonctionne de telle façon qu’une leçon non apprise est condamnée à se répéter jusqu’à l’acquisition finale. Il y a deux grands drames dans la vie. Le premier, rater notre vie. Mais, il y a de l’espoir puisqu’avec Jésus, nous avons accès à une nouvelle vie et que tout peut changer. Nous pouvons recommencer… différemment. Mais, il y a un second drame plus grand que le premier. Certaines personnes réussissent à rater leur seconde vie. Pourquoi ? Pour les 4 raisons mentionnées ci-dessus et surtout, parce qu’ils ne tirent pas de leçons des erreurs et des échecs passés. Quand tu fais une erreur, ou que tu dois faire face à un échec, tu as en fait perdu quelque chose : estime de soi, espoir, confiance, … Reconnais que ton estime de toi en as pris un coup, que tu as peur de perdre l’estime des autres. Et fais ton deuil. Est-ce que tu es du genre à parler de ce que tu ressens ? Fais ce qui semble naturel. Ecris et décris ta sensation de perte.

Assumer votre responsabilité sans vous victimiser

L’erreur est humaine. Personne n’est parfait. Ce sont des idées tellement évoquées qu’elles sont devenues des clichés. Et pourtant, le fait de ne pas être parfait est difficile à accepter, pour beaucoup d’entre nous. Réfléchis sur la notion d’imperfection et écris. Qu’est-ce qui est intéressant dans le fait de ne pas être parfaite ? Lorsque nous échouons, c’est toujours la faute de quelqu’un ou de quelque chose ; les personnes ou les circonstances. Mais l’échec étant une source d’apprentissage incomparable, si j’en rends autrui responsable, je me prive d’une leçon édifiante. Assumer sa responsabilité est donc bien plus important que de vouloir sauver sa réputation. Cette attitude est, de plus, gratifiante, car elle conduit à cette maturité qui permet d‘apprendre de ses échecs et de continuer à tout essayer. Relativiser vos échecs ne doit pas pour autant vous exonérer de votre responsabilité. Mais attention, il s’agit d’assumer, pas de se couvrir la tête de cendres. Après un plantage, on a tendance à en faire trop ou trop peu, deux attitudes aussi inappropriées l’une que l’autre. Certains s’auto flagellent en s’accusant inutilement de tous les maux. La charge qu’ils se mettent sur les épaules devient alors démesurément lourde au regard de leur responsabilité réelle. D’autres jouent les autruches en rejetant la faute sur autrui. Un déni évidemment propice à la répétition des scénarios d’échec. Un  jeune patron, fondateur d’une société de conseil en optimisation des coûts, avait l’habitude de confier la rédaction de ses discours à un conseiller en communication. Résultat : des interventions trop lisses, qui occultaient les vrais problèmes. On voit bien que la cause essentielle de non apprentissage est d’ordre émotionnel et psychologique. La réalité est trop désagréable, du coup on essaye d’y faire face avec des mécanismes de défense qui causent un dommage collatéral majeur : l’absence d’apprentissage. A vous de voir quel est le choix le plus intéressant : l’apprentissage ou une illusion de confort psychologique temporaire ?

Analysez les causes de l’échec pour progresser

Rien ne sert de passer à autre chose si vous n’avez pas auparavant analysé les erreurs qui vous ont conduit à vous tromper. Il est essentiel de comprendre le plus objectivement possible ce qui s’est passé, insiste un auteur. Sinon, vous risquez de répéter les mêmes bêtises. L’une des meilleures façons de faire le point sur les éléments qui ont empêché le bon déroulement des opérations consiste à prendre le temps de se repasser le film des événements. Neuf fois sur dix, les raisons de l’échec tiennent à des points faibles qui sautent aux yeux après coup, mais que l’on n’a pas su prendre en considération dans le feu de l’action, précise un coach et auteur. Un succès qu’il n’explique pas autrement que par les leçons tirées de ses précédentes expériences. Une autre façon de comprendre ce qui n’a pas fonctionné consiste à revoir le processus de décision en se mettant à la place d’un autre acteur du projet.

Voir l’échec comme un stimulant

L’échec a un potentiel destructeur et un potentiel constructif. C’est vous qui allez déterminer et cultiver un aspect plutôt qu’un autre, selon votre perspective, vos pensées, votre monologue intérieur et votre perception de vous-même. Les études mettent en relief l’aspect constructif de l’échec puisqu’il semble augmenter les chances de succès d’un projet futur grâce aux apprentissages réalisés.  Quel est, en général, le parcours du héros ou de l’héroïne ? Est-ce un parcours exemplaire, sans heurt ni regret ? Ou est-ce une aventure remplie de difficultés, rebondissements et surprises ? Lequel t’intéresse le plus ? Comme nos fictions, préférons donc nos vies remplies de surprises, bonnes et mauvaises, car nos vies seraient bien ennuyeuses sans accidents de parcours. Un échec professionnel peut faire naître des émotions fortes et créer par là même des marqueurs somatiques dans la mémoire d’une personne, qui vont orienter ses décisions futures. Reculer pour mieux sauter : cette expression condense l’essence même d’une bonne gestion de l’échec. Un échec n’est négatif qu’en apparence : il peut servir à prendre son élan. Ce qui importe réellement, c’est votre combativité, autrement dit, votre capacité à vous relever après avoir pris un coup. Vu sous un angle positif, un échec peut s’avérer un très bon stimulant ! Il peut inciter à repousser ses limites et à se dépasser. Imaginez un monde où tout serait donné, où vous n’auriez pas besoin de vous battre pour réussir : une perspective un peu ennuyeuse. Dans n’importe quel projet, l’incertitude est difficile à assumer, et certaines personnes qui manquent de confiance en elles auront tendance à saboter leur propre progression, car la certitude de l’échec les rassure d’une certaine manière, et contribue même à confirmer la piètre opinion qu’elles ont d’elles-mêmes.

Vivez l’épreuve comme une chance de progresser

Lors d’un échec, il peut arriver qu’on ait mis en place toutes les stratégies de réussite, mais que l’échec soit dû à un événement qu’on ne peut vraiment pas contrôler. Essaye de les identifier, et accepte que toute initiative comporte des éléments qu’on ne peut pas contrôler. Avez-vous déjà été confronté à un gros échec? Quand ce que vous craignez le plus arrive, ça fait mal! Il faut du temps pour l’accepter, pour reconnaître qu’on s’est trompé! Et puis, au fil des jours, on constate qu’on y survit ! Du fond du trou, le point de vue est différent: on voit les choses autrement. C’est souvent le moment de faire le point et… le ménage dans votre vie !Pour surmonter une déconvenue, il faut avant tout se convaincre qu’elle représente une occasion de rebondir et non un coup d’arrêt irrémédiable. En France, on dramatise démesurément l’échec, alors qu’il faut plutôt le considérer comme une chance de progresser, relativise un coach. Une attitude adoptée, une fois n’est pas coutume, par les dirigeants d’une grande entreprise française de travaux publics. Peu importe si quatre d’entre elles sont mauvaises. Un salarié qui se trouve en difficulté est aussi quelqu’un qui a osé prendre des risques en espérant réussir. Une qualité précieuse lorsque l’on veut mener à bien des projets. Stéphane Treppoz, ex-PDG d’AOL France et propriétaire de Sarenza.com, un site de vente en ligne de chaussures, en sait quelque chose. En mai dernier, il apprend par la presse que les Galeries Lafayette s’apprêtent à lancer un service qui garantit en quelques heures et dans tout Paris la livraison de chaussures. Sur le coup, j’ai été catastrophé, avoue ce patron de 42 ans. Mais il a appliqué cette maxime de l’écrivain britannique Aldous Huxley : «L’expérience, ce n’est pas ce qui nous arrive, c’est ce que nous faisons avec ce qui nous arrive.» Il cherche sur Google et parvient rapidement à identifier une entreprise capable de livrer ses chaussures. Une semaine plus tard, Sarenza.com dispose d’un système de livraison à vélo dans la capitale et grille finalement la politesse aux grands magasins. Morale de l’histoire pour Stéphane Treppoz : Rien ne sert de ruminer, il faut avancer.  Toutes les personnes qui remportent de beaux succès dans leur vie professionnelle, personnelle, familiale ou relationnelle sont des personnes qui ont aussi connu de nombreux échecs et qui ont su en tirer les leçons. Pas d’apprentissage sans erreurs ! Pas de grande réussite sans de nombreuses défaites ! Alors si vous échouez, dites-vous que c’est normal! Les plus grands avant vous sont passés par là! Si vous voulez avancer, apprendre, construire, créer… vous ne pouvez pas ne pas connaître d’échec! En tant que manager, parent ou enseignant, vous encouragerez la créativité en permettant à vos enfants ou à vos collaborateurs d’échouer et en les aidant à comprendre leurs erreurs!

Savoir retenir la leçon

Prendre le temps d’analyser son échec, c’est se donner les moyens de le surmonter. Les personnes qui ont réussi vous le diront : un succès est jalonné par de nombreux échecs. Ce qui différencie ces personnes des autres, c’est le fait qu’elles ont tiré les leçons de ces échecs. Au lieu de se laisser abattre par les nombreux revers qui constituent la rançon de l’ambition, ces personnes ont appris à rebondir et à les transformer en véritable force. Les reproches ou la critique font partie de l’expérience de l’échec. Les deux peuvent être déstabilisants, difficiles à encaisser. Là encore, la clé pour surmonter cette épreuve réside dans votre capacité à garder le contrôle, et cela nécessite une bonne dose de confiance en soi. Ne prenez pas les reproches trop à cœur, essayez plutôt de comprendre ce qu’ils peuvent vous apporter pour vos réussites futures. L’échec étant passé et impossible à modifier, la seule action positive qu’il nous reste est d’en tirer des enseignements. Le plus gros risque serait de ne pas en tirer de leçons car on cumule l’échec et le risque de le reproduire. Il y a deux façons de ne pas apprendre de l’échec : Ne pas tirer de leçon de l’échec : comme l’échec de l’entreprise est très désagréable, on peut être tenté de réagir par un mécanisme d’évitement, on fait tout pour éviter de repenser ou d’analyser l’échec. Il peut y avoir une sorte de fuite en avant avec un surinvestissement dans d’autres projets ou domaines pour éviter d’y penser. Dans ce type de fonctionnement, il y a une reconstruction précipitée sans acceptation et sans apprentissage, donc sans les fondements importants pour avancer intelligemment. Tirer les mauvaises leçons : pour différentes raisons, on peut se tromper sur les causes de l’échec ou sur les erreurs qui ont pu être commises. Par exemple, on peut avoir tendance à attribuer l’échec à des causes extérieures pour préserver notre estime personnelle. On voit bien que la cause essentielle de non apprentissage est d’ordre émotionnel et psychologique. La réalité est trop désagréable, du coup on essaye d’y faire face avec des mécanismes de défense qui causent un dommage collatéral majeur : l’absence d’apprentissage. A vous de voir quel est le choix le plus intéressant : l’apprentissage ou une illusion de confort psychologique temporaire ?

Échouer pour mieux réussir

L’échec permet de se retrouver soi, dépouillé de tout le superflu, des contraintes, du besoin de paraître ! Il permet de reconnaître dans ses amis ceux sur lesquels on peut vraiment compter. Il permet de faire le point sur sa vie et sur le sens qu’on veut lui donner. Reculer pour mieux sauter : cette expression condense l’essence même d’une bonne gestion de l’échec. Un échec n’est négatif qu’en apparence : il peut servir à prendre son élan. Ce qui importe réellement, c’est votre combativité, autrement dit, votre capacité à vous relever après avoir pris un coup. Vu sous un angle positif, un échec peut s’avérer un très bon stimulant ! Il peut inciter à repousser ses limites et à se dépasser. Imaginez un monde où tout serait donné, où vous n’auriez pas besoin de vous battre pour réussir : une perspective un peu ennuyeuse, non ? Dans n’importe quel projet, l’incertitude est difficile à assumer, et certaines personnes qui manquent de confiance en elles auront tendance à saboter leur propre progression, car la certitude de l’échec les rassure d’une certaine manière, et contribue même à confirmer la piètre opinion qu’elles ont d’elles-mêmes. Voilà ce qu’on peut appeler un cercle vicieux ! Il vaut donc mieux éviter d’entrer dans ce type de logique négative. On peut aussi apprendre à se réjouir de son échec – non pas s’en féliciter, mais en tirer le meilleur parti pour repartir de plus belle !  Une bonne attitude face à l’échec contribue au bien-être global et à se préparer aux futures déconvenues. En effet, si l’on ne parvient pas à surmonter un échec, on risque de faire face à des réactions en chaîne, et même de provoquer inconsciemment d’autres ratés. Toute la difficulté est de comprendre l’échec et d’identifier les bonnes causes. On peut expliquer nos échecs de manière externe (la malchance, les clients, les partenaires…) ou de manière interne (nos décisions, nos compétences…). En psychologie, on observe des styles d’attributions particuliers : Certains ont tendance à attribuer l’échec aux autres et les réussites à eux même : ils ont une forte estime, mais de manière artificielle. D’autres attribuent l’échec à eux et les réussites aux autres : ils souffrent d’une mauvaise estime. Dans ces deux cas, il s’agit de biais cognitifs, c’est à dire d’une vision déformée et biaisée de la réalité. Si vous expliquez des situations différentes avec la même hypothèse, il y a de grandes chances que ce soit d’avantage une projection de vos schémas de pensée sur la situation plutôt qu’une analyse objective. Les causes externes sont pratiques car elles nous dédouanent de notre responsabilité dans l’échec, elles peuvent agir comme un mécanisme de défense pour mieux gérer la culpabilité et le sentiment d’échec. Pour tirer de réels enseignements, il est important de chercher les véritables causes de l’échec et de mettre de côté les mécanismes de défense. D’autres personnes en revanche ont tendance à se culpabiliser alors qu’elles ne sont pas responsables. Le juste milieu c’est de trouver les raisons objectives, pas les raisons qui sont congruentes avec nos schémas mentaux.